Protéines
Dans cette bibliothèque, le poisson frais non transformé affiche 0 g de glucides pour 100 g : ce guide ne parle donc pas vraiment de glycémie. Il porte sur le choix du poisson pendant la grossesse, les quantités et la préparation. Le poisson pané ou en beignet, où se trouvent les glucides, est traité dans le guide des protéines. 22 des 52 poissons de ce groupe portent une mise en garde. Seize concernent le mercure et suivent surtout les listes de la FDA américaine, sur lesquelles s'appuient les badges : l'espadon est marqué « à éviter », et la plupart des autres sont limités à une portion par semaine. Les six autres sont des poissons fumés, saumurés ou marinés et des œufs de poisson, avec une mise en garde listeria qui suit le NHS britannique. Les conseils de Santé.fr et de l'Anses sont plus stricts sur plusieurs points, et ce guide dit lesquels ; en France, suivez-les.
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52 alimentsDernière révision : 24 août 2026Sources




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Un poisson blanc parmi les meilleurs choix de la FDA, avec environ 19 g de protéines et 1 g de lipides pour 100 g.

Un poisson blanc au goût doux, parmi les meilleurs choix de la FDA : environ 20 g de protéines et moins de 2 g de lipides pour 100 g.

Un poisson gras parmi les meilleurs choix, et le plus maigre des poissons gras du tableau, avec moins de 7 g de lipides pour 100 g.

Un poisson gras avec environ 23 g de protéines pour 100 g, parmi les meilleurs choix de la FDA et les poissons gras que cite Santé.fr.

Un petit poisson gras de la liste du NHS, avec environ 25 g de protéines pour 100 g.

Pour la règle de l'espèce : le maquereau de l'Atlantique et celui du Pacifique sont parmi les meilleurs choix, et le thazard royal est à éviter.

Pour la règle française : Santé.fr déconseille le poisson fumé pendant la grossesse ; les badges, qui suivent le NHS, l'admettent seulement cuit jusqu'à être bien chaud.

Pour la règle d'une portion : un bon choix pour la FDA, donc une portion d'environ 115 g par semaine ; Santé.fr classe aussi le flétan parmi les poissons à limiter.
Quatre poissons parmi les meilleurs choix de la FDA, blancs et gras, un cinquième de la liste des poissons gras du NHS, et trois poissons présents pour leur règle : le maquereau pour l'espèce, le saumon fumé pour la cuisson et le flétan pour sa portion hebdomadaire. L'espadon, seul poisson marqué « à éviter », n'est pas mis en avant.
En France, l'Anses, relayée par Santé.fr, conseille aux femmes enceintes d'éviter l'espadon, le marlin, le siki, le requin et la lamproie, et de limiter les poissons prédateurs sauvages, dont la lotte, le bar sauvage, le flétan, le brochet et l'aiglefin, ainsi que le thon, y compris en conserve. Elle limite aussi l'anguille, la carpe et le poisson-chat à une fois tous les deux mois. La FDA américaine, sur laquelle s'appuient les badges de cette bibliothèque, classe au contraire l'aiglefin, le poisson-chat et la perche parmi ses meilleurs choix, et le tassergal, la carpe, le mérou, le flétan, la coryphène (mahi-mahi), la lotte, le sébaste et le vivaneau parmi ses bons choix, limités ici à une portion par semaine. L'espadon est le seul poisson de ce groupe sur sa liste à éviter. Là où les deux diffèrent, suivez Santé.fr.[1] [2]
Santé.fr conseille aux femmes enceintes de manger du poisson deux fois par semaine, dont un poisson gras riche en oméga-3 (saumon, sardine, maquereau, hareng) et un autre poisson. La FDA américaine conseille 225 à 340 g de poisson par semaine et compte une portion comme 115 g environ : deux ou trois portions parmi ses meilleurs choix, ou une parmi ses bons choix. Le NHS britannique compte une portion d'environ 140 g et limite les poissons gras à 2 portions par semaine pendant la grossesse. Les limites d'une portion affichées sur les pages de poisson de cette bibliothèque sont exprimées dans les 115 g de la FDA.[1] [2] [3]
Santé.fr cite comme poissons gras le saumon, la sardine, le maquereau et le hareng. Le NHS britannique ajoute le pilchard, le sprat et la truite, compte le kipper et le bloater comme du hareng, et précise que le thon, frais ou en conserve, ne compte pas comme poisson gras ; en France, le thon fait d'ailleurs partie des poissons à limiter. Dans cette bibliothèque, les poissons gras apportent plusieurs fois les lipides des poissons blancs comme le cabillaud, l'aiglefin ou le lieu, comme le montrent les tableaux ci-dessous.[1] [3]
Certains noms recouvrent des poissons de listes différentes de la FDA. Le maquereau de l'Atlantique et le maquereau blanc du Pacifique (Scomber japonicus) font partie de ses meilleurs choix, le thazard atlantique est un bon choix et le thazard royal (king mackerel) est à éviter. Le bar noir américain est un meilleur choix et la légine australe (« bar chilien ») un bon choix ; en France, Santé.fr demande en outre de limiter le bar sauvage. C'est pourquoi les pages maquereau, bar et filets de poisson de cette bibliothèque posent des conditions plutôt qu'un verdict unique : c'est l'espèce indiquée sur l'étiquette, ou la réponse du poissonnier, qui tranche.[1] [2]
Santé.fr conseille de ne jamais manger de poisson cru (sushi, sashimi, tarama) ni de poisson fumé (saumon, truite…) pendant la grossesse. Le NHS britannique, que suivent les badges de cette bibliothèque, admet le poisson fumé à froid et le poisson saumuré s'ils sont cuits jusqu'à être bien chauds : c'est ainsi que sont marqués ici le saumon fumé, le gravlax et le hareng fumé (kipper), et aussi le hareng mariné, que cette bibliothèque traite comme un poisson saumuré. Le caviar et les œufs de saumon sont marqués « seulement pasteurisés ou bien chauds » ; la page du NHS n'en parle pas. En France, suivez Santé.fr.[4] [5]
Manger Bouger recommande de ne pas consommer plus de 5 g de sel par jour. Le NHS britannique range la charcuterie et le poisson saumuré parmi les aliments salés à consommer moins souvent. Dans cette bibliothèque, le cabillaud frais affiche environ 54 mg de sodium pour 100 g, le saumon fumé environ 780 mg, la morue salée environ 950 mg et les anchois environ 3 700 mg. Avec ces poissons, c'est le sel, et non les glucides, qu'il vaut la peine de lire sur l'étiquette.[6] [7]
| Aliment | Protéines | Lipides | Calories | Impact sur la glycémie |
|---|---|---|---|---|
| Cabillaud | 17,8 g | 0,7 g | 82 kcal | faible |
| Églefin | 20,6 g | 0,7 g | 90 kcal | faible |
| Colin d'Alaska | 19,4 g | 1 g | 92 kcal | faible |
| Sole | 18,8 g | 1,2 g | 91 kcal | faible |
| Tilapia | 20,1 g | 1,7 g | 96 kcal | faible |
| Merlan | 18,3 g | 1,3 g | 90 kcal | faible |
Les six apportent moins de 2 g de lipides et environ 18 à 21 g de protéines pour 100 g.
| Aliment | Protéines | Lipides | Acides gras saturés | Impact sur la glycémie |
|---|---|---|---|---|
| Saumon | 20,4 g | 13,4 g | 3,1 g | faible |
| Truite | 20,8 g | 6,6 g | 1,5 g | faible |
| Sardines | 24,6 g | 11,2 g | 1,5 g | faible |
| Hareng frais | 23 g | 12 g | 3 g | faible |
| Maquereau Prudence | 18,6 g | 13,9 g | 3,1 g | faible |
| Sprat | 24,5 g | 13,2 g | 3,5 g | faible |
Entre 6,6 g (truite) et 13,9 g (maquereau) de lipides pour 100 g, contre moins de 2 g pour les poissons blancs ci-dessus.
| Aliment | Sodium | Protéines | Impact sur la glycémie |
|---|---|---|---|
| Cabillaud | 54 mg | 17,8 g | faible |
| Morue salée (Bacalao) | 950 mg | 29,5 g | faible |
| Saumon fumé Prudence | 780 mg | 18,3 g | faible |
| Hareng saur Prudence | 820 mg | 24,6 g | faible |
| Morue séchée | 2 100 mg | 62,8 g | faible |
| Anchois | 3 668 mg | 28,9 g | faible |
De 54 mg de sodium pour 100 g dans le cabillaud frais à environ 3 700 mg dans les anchois.
Chiffres tirés de la fiche de chaque aliment dans cette bibliothèque. Ouvrez un aliment pour voir son profil complet et les repères de portion.
52 aliments dans cette catégorie, chacun évalué pour son impact glycémique et son effet sur la glycémie.
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Commencer l'essai gratuit →Des poissons pauvres en mercure, en alternant poisson gras et autre poisson : Santé.fr conseille d'en manger deux fois par semaine, dont un poisson gras comme le saumon, la sardine, le maquereau ou le hareng, et d'éviter l'espadon, le marlin, le siki, le requin et la lamproie. Parmi les meilleurs choix de la FDA américaine figurent aussi le cabillaud, le lieu, la tilapia et la truite.[1] [2]
Santé.fr range le thon, y compris en conserve, parmi les poissons prédateurs à limiter, sans distinguer les deux. Le NHS britannique leur donne aussi une limite commune, 4 boîtes ou 2 steaks de thon par semaine au plus, et ne les compte pas comme poissons gras. La FDA américaine classe le thon par espèce plutôt que par emballage : le thon clair en conserve est un meilleur choix, tandis que le germon (thon blanc), en conserve ou frais, et l'albacore sont de bons choix, à une portion par semaine.[1] [2] [3]
Santé.fr conseille de ne jamais manger de poisson cru pendant la grossesse, sushi et sashimi compris. Le NHS britannique admet les sushis préparés avec du poisson ou des fruits de mer cuits, et déconseille ceux au poisson ou aux fruits de mer crus, même si le poisson a été congelé.[4] [5]
La page du NHS britannique ne cite pas le hareng mariné. Elle demande de cuire le poisson saumuré jusqu'à ce qu'il soit bien chaud, et cette bibliothèque applique cette règle au hareng mariné : il est marqué à consommer cuit, pas froid, sorti du bocal. En cas de doute, demandez conseil à votre sage-femme ou à votre médecin.[4] [5]
Chaque grossesse est différente, et le diabète gestationnel se gère différemment selon vos glycémies, votre traitement et votre terme. Les évaluations et les portions de cette page sont des informations générales — ni un diagnostic, ni un plan de traitement, ni un dispositif médical — et elles n'ont pas accès à vos résultats.
Contactez votre équipe soignante le jour même si : vos glycémies restent au-dessus de l'objectif plusieurs jours de suite ; vous relevez une glycémie inférieure à 0,54 g/L (3,0 mmol/L) ou vous avez eu besoin de l'aide d'un tiers pour corriger une hypoglycémie ; votre recherche de cétones est positive ; ou votre bébé bouge moins que d'habitude. Appelez les urgences en cas de confusion, de malaise, de vomissements répétés, ou d'une hypoglycémie que vous ne parvenez pas à corriger.
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Rédigé et relu par Dalo Labs ApS. Les références numérotées dans le texte renvoient aux sources ci-dessous. Sans approbation ni affiliation d'aucune des organisations citées. · Dernière révision : 24 août 2026
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